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Interdiction du niqab et de la burka, une policière défie les règles et prend position
Interdiction du niqab et de la burka, une policière défie les règles et prend position




Interdiction du niqab et de la burka, une policière défie les règles et prend position
"Pour certains, c'est tout simplement l'expression d'une pratique religieuse, mais pour d'autres c'est un signe de répression féminine."

Le port du niqab et de la burka ne laisse personne indifférent et est le centre de discussion dans de nombreux pays.

Récemment, le Danemark a pris position et a statué que le port de vêtements couvrants tels que le niqab et la burka sont maintenant interdit dans les lieux publics. Cette interdiction qui est entrée en vigueur le 1er août a suscité beaucoup de réactions et de protestations : 

« Aujourd'hui est un jour triste. Aujourd'hui, je suis considérée comme une criminelle parce que je pratique ma foi, explique Hani Ali, représentante de l'organisation "Women in Dialogue », dans Expressen.




Les femmes musulmanes voient cette loi comme une manière de leur interdire de pratiquer leur religion. Si une femme décide de violer cette loi et de porter quand même son vêtement, elle s’expose à une amende de 1000 couronnes danoises ce qui signifie plus de 200 $. Malgré toutes les protestations des associations relieuses, le Danemark y est allé de l’avant avec la mise en vigueur de cette loi suivant la France, l’Autriche et la Bulgarie. 

Ce qui attiré l’attention cette semaine, c’est une photo très marquante d’une policière qui rencontre une femme musulmane qui est voilée. Normalement, elle aurait dû, comme la femme portait un vêtement proscrit, lui remettre un constat d’infraction. Cependant, pour prendre position contre la loi, la policière à plutôt pris la femme dans ses bras.Un geste qui a beaucoup ému la population car rapidement la photo a été partagée à travers le monde. 

Cette preuve d’ouverture d’esprit devrait être un exemple pour les gouvernements. Nous nous sommes battus pour être libres de penser pas nous-mêmes. Il serait bon de réfléchir : Où se termine la liberté de l’un et où commence celle de l’autre?



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