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Une médaillée d'or paralympique met fin à ses jours
Une médaillée d'or paralympique met fin à ses jours




Une médaillée d'or paralympique met fin à ses jours
"Elle a vécu un véritable calvaire. Qu'elle repose en paix."

C'est une histoire complètement bouleversante qu'on a lu récemment dans l'actualité: La médaillée d'or des Jeux paralympiques, Marieke Vervoort, a mis fin à ses jours par euthanasie à l'âge de 40 ans.



L'athlète avait une maladie musculaire dégénérative incurable qui lui causait une douleur constante, des convulsions et une paralysie des jambes, la laissant à peine capable de dormir. On ne peut imaginer le terrible calvaire qu'elle vivait de façon permanente. 



Malgré cela, la Belge a remporté l'or à la course de fauteuils roulants à Londres 2012 ainsi que la médaille d'argent à la course de fauteuils roulants de 200m. Autant dire que rien n'était à son épreuve!



Elle a également remporté des médailles aux Jeux olympiques de Rio en 2016.



L'euthanasie est légale en Belgique et un communiqué de la ville natale de la femme a déclaré qu'elle avait "transmis son choix mardi soir". Vervoort a pu poursuivre l'euthanasie en raison des lois libérales belges, après avoir soumis des formulaires de mort par injection létale, mais elle a demandé à trois médecins de signer qu'elle éprouvait une douleur atroce sans traitement.



La forme de tétraplégie progressive dont elle souffrait était difficile à comprendre et à soigner pour les médecins, qui n'avaient plus d'alternatives à lui proposer au fur et à mesure que le temps avançait.



En 2017, elle est devenue paralysée de la poitrine jusqu'au bas de son corps, perdait la vue, souffrait de terribles spasmes, ne pouvait plus dormir et avait du mal à s'alimenter.



A l'époque, elle avait déclaré au Telegraph:




"Je ne veux plus souffrir. C'est trop dur pour moi maintenant. Je suis de plus en plus déprimée.[...]Je n'avais jamais eu ces sentiments auparavant. Je pleure beaucoup. Une neurologue est resté avec moi toute la nuit alors que j'avais des spasmes après les autres.[...]Elle a dit que ce n'était pas une crise d'épilepsie mais juste le corps qui hurlait: 'Je souffre tellement. J'ai fini."



On est complètement bouleversés d'apprendre qu'elle a souffert autant, mais on est quand même soulagés de savoir que son souhait a été exaucé.Source & crédits photos: Daily Mirror




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