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À quelques heures de la rentrée, une maman doit trouver une école pour ses deux enfants
À quelques heures de la rentrée, une maman doit trouver une école pour ses deux enfants




À quelques heures de la rentrée, une maman doit trouver une école pour ses deux enfants
"« Je dois trouver une solution par moi-même, car on n'a pas de solution à me proposer. »"

Pauline Ferrand revenait d’une fin de semaine de camping avec sa famille lorsqu’elle a reçu une très mauvaise nouvelle venant de l’école primaire que ces deux enfants devaient fréquenter.

À peine 36 heures avant la rentrée scolaire, le directeur de l’école lui a annoncé qu’il n’avait pas de place pour ses deux enfants dans son établissement, et ce, sans nommer aucune autre alternative. 

Le fils aîné de Pauline entre en 4e année et devait déjà changer d’école. Son plus jeune entre pour sa part en maternelle.

Pauline avait fait toutes les démarches nécessaires pour que ses deux garçons aillent à la même école soit l’école Saint-Marc dans l’arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie. L’école lui avait d’ailleurs fait parvenir la liste de matériel scolaire pour ses deux enfants alors cet appel était très inattendu. 

Elle explique à TVA Nouvelles :




« Le couperet tombe. Mon fils de 4e année n’a pas de place. 36 heures avant la rentrée, je dois trouver une solution par moi-même, car on n’a pas de solution à me proposer. »

Pauline a alors tenté de trouver une autre école pour ses deux enfants, elle a donc fait le tour des écoles à proximité, et ce, en bicyclette. 

« Aucune école n’avait la possibilité de m’offrir deux places pour mes enfants. Avec le papa, on s’est tourné vers notre ancienne école pour éviter encore un changement, une nouvelle prise de risques. »

Elle a fini par trouver une école qui acceptait de prendre ses deux enfants, celle-ci est située à trois kilomètres de l’ancienne. C’est cependant une solution temporaire et Pauline a bien l’intention de continuer à se battre. 

« J’ai une solution pour 2019-2020, mais on pourrait vivre la même situation l’été prochain. Je n’ai aucune solution garantie, fiable et stable pour mes deux enfants dans la même école», a continué Mme Ferrand.

La CSDM explique que cette situation, bien qu’elle ne soit pas fréquente, arrive de moins en moins. Les déménagements durant la période estivale peuvent avoir des conséquences pour la localisation des jeunes dans certaines écoles.

La présidente de la CSDM, Catherine Harel-Bourdon explique à TVA Nouvelles :

« L’enjeu cette année, c’est qu’il y a des classes qu’on n’a pas pu ouvrir. Il y a aussi des inscriptions tardives.

Mercredi, toutes les directions faisaient des constats pour regarder les cas où des familles avaient des enfants dans deux écoles différentes pour voir si on pouvait accommoder les parents. »

Pauline Ferrand s’est sentie impuissante dans toute cette bureaucratie qui prend nos enfants en otage, elle a tout de même affirmé qu’elle était attaché à l’école publique dans une lettre ouverte qu’elle a publiée sur Facebook.







Source : tvanouvelles & Facebook




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