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Le Mozambique lutte contre le mariage des jeunes filles avec un nouveau projet de loi
Le Mozambique lutte contre le mariage des jeunes filles avec un nouveau projet de loi




Le Mozambique lutte contre le mariage des jeunes filles avec un nouveau projet de loi
"Les personnes qui ne respectent pas cette loi seront passibles de peines très sévères."

Le film « Moi Nojoom, 10 ans, divorcée » sorti en 2014 a fait beaucoup de bruit dans la culture occidentale.

Alors que l'on savait cette pratique encore actuelle, le choc de découvrir la réalité de ces jeunes filles forcées à se marier à un si jeune âge avec des hommes beaucoup plus âgés en a choqué plus d'un.

Ce constat a réveillé l'opinion publique, et depuis, de nombreuses batailles ont été menés pour briser cette pratique considérée comme barbare pour tous les occidentaux.

Le Mozambique est un pays d'Afrique du Sud-est qui, selon l'Unicef, occupe le 9e rang dans le monde parmi les pays chez qui l'ont voit ces mariages insensés. Le 15 juillet 2019 marque une grande victoire pour l’avenir des jeunes femmes de ce pays puisqu'un projet de loi a été accepté par le gouvernement de leur protection.






Crédit photo : Vladislav T. Jirousek / Shutterstock.com

Ainsi, depuis cette date, il n'est plus possible de marier une fillette car elle doit avoir au moins 18 ans et pour le mariage et pour les relations sexuelles avec un éventuel mari.

C'est la "Coalition pour l'élimination des mariages précoces au Mozambique" (Cecap) qui a mené ce combat de plus de deux ans avant de finalement crier victoire.

Les personnes qui ne respectent pas cette loi seront passibles de peines très sévères allant jusqu'à 12 ans de prison. Ne reste plus qu'à traduire les textes pour les diffuser dans les différentes populations locales ce qui représente 15 dialectes différents.

Une bataille de gagné mais il reste encore beaucoup de travail à faire pour protéger les jeunes filles car cette pratique est coutume dans de nombreux pays à travers le monde.

Crédit photo : Anton_Ivanov / Shutterstock.com



Source : Human Rights Watch

Crédit photo à la une : gaborbasch / Shutterstock.com




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